ITALIE- ETATS UNIS

ITALIE- ETATS UNIS
Match complètement fou entre l'Italie et les Etats-Unis pour le compte du groupe E, sur la pelouse du Fritz-Walter Stadion de Kaiserslautern. Au terme d'un match très viril qui aura vu deux expulsés côté américain et un pour les Azzurris, les deux formations se sont quittés sur le score nul de 1-1. Gilardino a ouvert la marque d'une reprise de la tête sur un coup franc frappé par Pirlo (29e), avant que Zaccardo ne ramène les Etats-Unis à hauteur en trompant son propre gardien, Gianluigi Buffon. Après le succès du Ghana sur la République Tcque, 2-0, le groupe E est complètement relancé. Le film du match.
Su
r le même sujet:
Le
classement du Groupe E
O
n pensait le groupe plié avant même qu'il ne soit joué. La probante victoire de l'Italie face au Ghana, 2-0, et celle de la République tchèque devant les Etats-Unis, 3-0, lors du premier match des deux nations européennes engagées dans ce groupe, avaient conforté ce sentiment. Mais voilà, les favoris du Groupe E ont connu samedi deux désillusions, sous des formes différentes et tout est à refaire pour les formations de Marcello Lipi et de Karel Brückner qui se livreront un match capital le jeudi 22 juin à Hambourg. Et il ne pourra sans doute en rester qu'un.
Du rouge, du rouge, du rouge...
Dan
s cette rencontre jouée sur la pelouse de Kaiserslautern, Italie et Etats-Unis se sont livrés un match âpre et viril, et l'arbitre de la rencontre, l'Uruguayen Larrionda, aura eu toutes les peines du monde à contenir les 22 acteurs. Des acteurs qui se retrouvaient dès le début de la seconde période à 19. C'est tout d'abord De Rossi qui était expulsé peu avant la demi-heure de jeu pour un coup de coude délibéré et inadmissible sur l'attaquant américain Mc Bride. L'arbitre de la rencontre n'hésitait pas et sortait le rouge direct pour l'Italien dont la compétition est sans doute d'ores et déjà terminée (29e). Le rouge était à l'honneur un quart d'heure plus tard. Mastroeni était coupable d'un tacle appuyé sur Pirlo et connaissait la même punition. Rouge direct. Définitivement de sortie, la biscotte rouge jaillissait une nouvelle fois de la poche de M. Larriondo à peine le coup d'envoi de la seconde période sifflée. Pope, déjà averti en première période, taclait par derrière Gilardino et héritait logiquement d'un deuxième avertissement. Les Etats-Unis finissaient la rencontre à neuf contre dix !
...
et deux buts
E
t avant ça ? On a tout de même vu du football. Contre le cours du jeu, la Squadra Azzurra ouvrait le score par Gilardino. Le Milanais reprenait de la tête un coup franc frappé par Pirlo côté droit et trompait le portier américain, quelque peu contre le cours du jeu (22e). Les Etats-Unis ne déjouaient pas pour autant et continuaient d'imprimer du rythme comme ils avaient su le faire lors du premier quart d'heure. Un coup franc américain délivré côté droit surprenait Zaccardo qui dévissait complètement son dégagement au second poteau. Buffon, surpris, constatait les dégâts : le ballon franchissait sa ligne jusqu'au fond des filets (27e). 1-1 entre l'Italie et les Etats-Unis à la mi-temps.
En
seconde période, Bocanegra était tout près d'imiter Zaccardo et de tromper son propre gardien mais la transversale sauvait les hommes de Bruce Arena (53e). Puis Zambrotta se mettait en évidence sur une belle frappe du droit qui finissait sa course au ras du montant de Keller (66e). Del Piero, quelques minutes plus tard, mettait à contribution le portier de Mönchengladbach, élu homme du match, qui effectuait une jolie claquette pour dévier la reprise acrobatique du Turinois (78e). Beaucoup de contacts et quelques jolis mouvements tout de même dans cette rencontre qui se soldait sur un score équitable. Malgré cette surprenante contre-performance des Italiens, la Squadra Azzura prend seule la tête du Groupe E. Pour l'instant...

# Posté le samedi 17 juin 2006 19:36

FRANCE-TOGO(2-0)

FRANCE-TOGO(2-0)
Les Bleus ont fait le travail. En s'imposant à Cologne face au Togo (2-0), l'équipe de France s'est qualifiée pour les huitièmes de finale de la Coupe du Monde. Après une première période marquée par un incroyable manque de réalisme, les Tricolores ont trouvé la clé de la défense des Eperviers grâce à des buts signés Patrick Vieira (55e) et Thierry Henry (61e). Comme la Suisse a dominé la Corée du Sud (2-0), la France termine à la deuxième place du groupe G et affrontera l'Espagne mardi prochain à Hanovre, pour une place dans le grand huit. Le film du match.
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Vieira
, le magnifique
Les n
otes des Bleus
Le gran
d soulagement
Ouf...!
Les supporters de l'équipe de France, présents en nombre à Cologne, pouvaient bien entonner une vibrante Marseillaise dans les arrêts de jeu de la rencontre. Les Tricolores ont survécu à leur premier match couperet, s'imposant logiquement face à une équipe togolaise qui a chèrement défendu son but. Bien sûr il est encore trop tôt pour connaître l'avenir de cette équipe-là, capable du meilleur - se procurer une dizaine d'occasions franches - comme du plus inquiétant - ne pas les concrétiser avec obstination -.
Mais si
les Bleus n'ont pas essuyé d'un revers de la main tous les doutes accrochés à leurs crampons, ils ont prouvé une nouvelle fois qu'ils pouvaient réagir dos au mur, par orgueil et grâce à quelques atouts maîtres de leur jeu. Sans Zinédine Zidane, resté... dans le vestiaire pour suivre le match, suspendu après deux cartons jaunes, mais avec deux attaquants de pointe, l'équipe de France a livré la meilleure première période de sa Coupe du Monde, dans un système de jeu, en 4-4-2, qui sied parfaitement à Thierry Henry et Patrick Vieira, deux de ses leaders techniques.
Une pluie
d'occasions de but
La
France entamait la rencontre sur un rythme effréné. Après avoir marché face à la Suisse puis trottiné contre la Corée du Sud, les Tricolores passaient cette fois-ci la surmultipliée et monopolisaient d'entrée de jeu le ballon. Dès la troisième minute de jeu, David Trezeguet, de retour comme titulaire après un séjour sur le banc, allumait la première mèche d'une frappe en pivot qui frôlait le montant gauche du but de Kossi Agassa. Le gardien remplaçant de Metz s'illustrait de nouveau, trois minutes plus tard sur une reprise de la tête du Turinois parfaitement servi par Franck Ribéry.
Les Bleu
s jouaient bien, jouaient haut et étiraient à loisir la défense togolaise. Les Eperviers réagissaient par quelques contres supersoniques, menés par le tandem Mohammed Kader-Emmanuel Adebayor mais avaient du mal à écoper en défense face à la marée bleue. A la 13e minute de jeu, David Trezeguet pensait même avoir ouvert le score, sur un service de Franck Ribéry, mais l'arbitre annulait le but pour un hors-jeu peu évident. Les Tricolores tentaient de loin, de près, du pied, de la tête mais au fil des minutes perdaient de la lucidité et de la précision devant le but. Si réaliste sous le maillot de la Juve, David Trezeguet symbolisait malgré lui l'impuissance bleue à faire trembler les filets adverses. Et si les Tricolores étaient bel et bien maudits ? Condamnés à aligner les nuls comme d'autres les perles malgré une supériorité évidente ?
Place à l'Espagne
"Aga
ssa a été très bon sur sa ligne. Mais on a rien lâché et le capitaine nous a montré le chemin", expliquait Thierry Henry, la tête froide, juste après la rencontre. Un parfait résumé du match. Tenue en échec à la pause, contre la physionomie de la rencontre, l'équipe de France persistait dans sa tactique très offensive mais manquait de nouveau une occasion en or par Franck Ribéry, qui ratait le cadre pourtant ouvert sur une géniale inspiration de l'attaquant des Gunners (50e). La délivrance tant attendue allait survenir quand on redoutait le traditionnel coup de mou physique. Patrick Vieira, excellent, reprenait un bon ballon du milieu de terrain marseillais et d'une frappe enroulée trompait enfin la vigilance du portier togolais (1-0, 55e). Six minutes plus tard, Thierry Henry libérait un peu plus les têtes en convertissant une excellente remise de son ancien partenaire à Arsenal d'une frappe croisée (2-0, 61e).
Il re
stait une demi-heure à jouer mais plus rien ne pouvait atteindre les Bleus enfin en vitesse de croisière. Déjà éliminés, les Togolais avaient trop de lacunes techniques et collectives pour se lancer à l'assaut du but de Tricolores enfin rassérénés. Pierre Mankowski pouvait bien annoncé la bonne nouvelle du second but suisse à Fabien Barthez. Une victoire inutile finalemement car l'équipe de France a accompli sa mission. "On a rempli notre premier objectif", clarifiait Patrick Vieira, auteur d'une énorme prestation. Deuxième de son groupe, l'équipe de France jouera mardi contre l'armada espagnole, victorieuse, elle, de ses trois rencontres du premier tour, emmagasinant de la confiance, exposant une joie de jouer certaine.
Face au
x Ibères, mardi, à Hanovre, tout près du château de Münchausen, le camp de base des Bleus, les protégés de Raymond Domenech n'auront pas les faveurs des pronostics. Un changement de statut qui peut parfaitement convenir à cette équipe pour qui rien n'a été facile. Et l'on se souviendra que lors de l'Euro 2000 remporté en terre néerlandaise, les champions du monde avaient terrassé les Espagnols (2-1), en quart de finale, après avoir terminé deuxièmes de leur poule. Mardi, tout sera remis à zéro. Et Zizou n'a pas encore terminé sa carrière...

# Posté le samedi 24 juin 2006 16:14

ALLEMAGNE-SUEDE 8eme de finale (2-0)

ALLEMAGNE-SUEDE 8eme de finale (2-0)
Le peuple allemand peut exulter. La Mannschaft s'est brillamment qualifiée pour les quarts de finale en s'imposant face à la Suède à l'Allianz-Arena de Munich (2-0). Ultra dominatrice, se procurant un nombre incalculable d'occasions, la sélection de Jurgen Klinsmann a assuré l'essentiel en première période grâce à un doublé de Podolski (4e, 11e). Réduite à dix, l équipe scandinave n'aura elle, pas tenu la comparaison manquant même un penalty par Larsson(52e). Les coéquipiers de Michael Ballack attendent désormais leur prochain adversaire en quarts de finale qui sera le vainqueur de la rencontre entre l'Argentine et le Mexique qui se joue ce samedi soir à Leipzig (21h). Le film du match
D
ésormais le grand favori
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Poldi
-Miro, duo en or
"On
entre dans un autre monde", avait annoncé Jürgen Klismann avant cette première rencontre à élimination directe. Le sélectionneur allemand avait vu juste. L'Allemagne est entrée dans un autre monde. Celui des grands favoris du Mondial. Du grand favori. Car au vue de la prestation de la Mannschaft face à la Suède ce samedi à l'Allianz-Arena de Munich (2-0), tout le public allemand dont l'apport fut encore si précieux aujourd'hui, peut désormais raisonnablement rêver d'une quatrième couronne mondiale après 1954, 1974 et 1990. Critiquée au début de la compétition pour son inexpérience, sa défense, son manque de technicité, la sélection allemande ne cesse de s'affirmer au fil des matches. Et la copie du jour fut presque parfaite. Fluidité, rapidité, pressing de tous les instants, frappes en pagaille, la formation de Jurgen Klinsmann aura ajouté la manière au score à l'inverse de plusieurs autres grandes nations depuis le début de ce Mondial.
Formida
ble Klose
Symbole de cette victoire haut la main, Miroslav Klose. Etincelant depuis le début de la compétition avec déjà 4 buts en trois matches et désormais neuf en phase finale de Coupe du monde, l'attaquant du Werder Brême aura de nouveau éclaboussé la rencontre se montrant à l'origine des deux buts allemands. Sur le premier, après une remise de Ballack, il s'infiltra dans la surface entre deux défenseurs puis se retrouva seul face à Isaksson. Une accélération décisive puisque le portier suédois repoussa son tir dans les pieds de Podolski qui marqua dans le but vide (4e).
Sur l'
autre réalisation, Klose réalisa une action de classe. Servi dans la surface après une longue phase collective, il emmena trois défenseurs, puis servit d'une passe astucieuse son compère Podolski. Celui-ci, d'un plat du pied gauche n'avait plus qu'à finir le travail. (11e) Plus que le sens du but, "Klosi" a la vision du jeu. A cause de lui, la Suède a déjà la tête sous l'eau après un peu plus de dix minutes. Le reste de la rencontre sera à sens unique ou presque.
La force de
frappe allemande
Su
bissant la foudre allemande encore et encore, la Suède n'aura pu lutter à armes égales. Réduite à dix après un second avertissement peu flagrant de Lucic après un léger accrochage sur Klose (35e), la formation de Lars Lagerback voyait ses dernières chances s'anéantir. D'autant que leur seule occasion franche, les Scandinaves allaient la vendanger, Larsson manquant largement son penalty ( 52e).
La supériori
té numérique, Ballack et consorts l'ont gérée. Profitant des nouveaux espaces, les Allemands ont notamment offert au public de Munich, une exceptionnelle série de frappes. De, 15, 20, 30 mètres, ils s'y sont donné à c½ur joie, obligeant Andreas Isaksson , excellent durant tout le match, à de difficiles arrêts. Cette capacité à alterner actions posées et frappes de loin pourrait emmener la Mannschaft très loin dans le tournoi.
Finale a
vant la lettre face à l'Argentine
"L'All
emagne joue dans une l'ambiance de folie. A mes yeux, le minimum est d'être dans les quatre derniers". Pour atteindre cet objectif, la sélection de Klinsmann a du pain sur la planche. Car elle pourrait retrouver au prochain tour l'autre ogre de la compétition, celui qui comme elle, a délivré des prestations enthousiasmantes: l'Argentine. Les hommes de José Pekermann, qui affrontent le Mexique ce samedi soir à Leipzig, seraient de sérieux adversaires et le premier vrai test pour la Mannschaft. Les Crespo, Tevez, Messi, Saviola devraient poser d'autres problèmes que ceux proposés par Ibrahimovic, presque inexistant ce samedi, dans ce qui pourrait être une véritable finale avant la lettre. Encore une fois, toute l'Allemagne s'apprête à trembler.


Feuille de m
atch

Les buts
Allem
agne: Podolski (4e, 11e)

Les avertisse
ments

Allemagne : F
rings (27e)
Suède :
Lucic (28e), Jonsson (47e), Allback (77e)

Les expulsions
S
uède : Lucic (35e)


L
es deux équipes

Allemagne : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm - Schneider, Frings, Ballack (c), Schweinsteiger (Borowski, 72e) - Klose – Podolski (Neuville, 73e)

Suède : Isakss
on - Alexandersson, Lukic, Mellberg, Edman - Linderoth, Ljungberg, Källström (Hansson, 38e), Jonsson (Wilhelmsson (52e) – Ibrahimovic (Allback, 72e), Larsson.

# Posté le samedi 24 juin 2006 16:40

PORTUGAL-PAYS BAS(1-0)

PORTUGAL-PAYS BAS(1-0)
UN MATCH EN FOLIE!!!

Le Portugais a ts peu jocette saison. Transà la surprise gérale de Porto en Russie durant lté 2005 alors qu'il était considé comme un des meilleurs milieux relayeurs du monde, il connut une première moitié de saison galère avant de répondre favorablement aux appels du pied de Mourinho, son ancien entraîneur au Portugal, en janvier dernier. Rarement titulaire à Londres, il a cependant convaincu Luiz Felipe Scolari de le sélectionner. Il n'a pas eu à le regretter puisque Maniche a inscrit deux buts lors de cette Coupe du Monde dont un décisif contre les Pays-Bas en huitièmes de finale.
S
ur leme sujet:
O
ranje, ô désespoir
U
ne saison galère
En 2004, Maniche se révèle aux yeux de l'Europe en remportant la Ligue des Champions avec Porto sous l'ère Mourinho. La précision de ses passes, son sens du jeu et sa superbe frappe de balle en font alors un des meilleurs milieux relayeurs de la planète football et attire les convoitises des plus grands clubs européens. Le joueur cide de rester à Porto une saison supplémentaire. A la fin de l'année 2005, alors qu'il est persuadé d'avoir l'embarras du choix, il immigre au Dinamo de Moscou à la surprise générale. Le club russe a en effet réalila meilleure offre pour le milieu portugais tant du point de vue du montant du transfert que du salaire versé au joueur. Mais Maniche ne s'adapte pas au style de vie russe. Il n'a plus qu'un souhait : partir au plus vite. Après douze matches disputés, il rejoint en janvier dernier lors du Mercato d'hiver son ancien coach, José Mourihno, à Chelsea. Mais il ne convint pas vraiment le technicien portugais qui lui préfère Essien, Makelele, Lampard et même Gudjonhsen. Il ne participe au final qu huit rencontres.
U
n retour en grâce lors du Mondial
S
élection pour la Coupe du Monde grâce à son statut de cadre de la sélection, il va donner raison à Luiz Felipe Scolari. Titulaire lors trois dernières rencontres, il a fait parlé la poudre face au Mexique pour le compte de la troisième journée des phases de poule en marquant le premier but de son équipe. Contre les Pays-Bas en huitièmes de finale, il aali une partie époustouflante. Homme du match, il a même inscrit la seule réalisation de la victoire 1-0 du Portugal. Maniche a également é le poumon de la Seleçao. Aux quatre coins du terrain, il a sollici à de nombreuses reprises le portier néerlandais Edwin Van der Sar par la pureté de ses frappes.
A
ux vues de la quali du jeu pratiq, le Portugal pourrait être la sensation de ce Mondial et Maniche devrait se voir attribuer le titre du meilleur come-back de la compétition. Avant de chercher un club qui reconnaisse enfin sa véritable valeur.
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# Posté le lundi 26 juin 2006 08:22

ANGLETERRE-EQUATEUR(1-0)

ANGLETERRE-EQUATEUR(1-0)
BECKHAM JUSTE CE NOM A RETENIR!!!

Au term
e d'une rencontre insipide entre les deux formations, c'est finalement l'Angleterre qui s'est frayée un chemin vers les quarts de finale de la compétition. David Beckham a marqué le seul et unique but de la rencontre d'un magnifique coup-franc (60e). Les Equatoriens auraient sans doute mérité un meilleur résultat, tant les hommes d'Eriksson sont apparus peu inspirés. Mais la force des grandes équipes est de disposer dans leur effectif de joueurs capables de faire la différence à tout moment comme l'a fait Beckham ce soir. Le film du match
L'
Angleterre peu inspirée
S
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Victori
eux Beckham
Annon
cée comme un des grands favoris de cette Coupe du Monde, l'Angleterre gagne mais déçoit depuis le début de la compétition. Cette rencontre face à l'Equateur n'a pas dérogé à ce constat tant les hommes d'Eriksson se sont montrés maladroits et incapables de mener une action construite. Si le "Onze de la rose" continue à jouer de cette manière, il faudrait un miracle pour que son parcours ne s'arrête pas en quarts de finale contre l'Allemagne. La Mannschaft est en effet capable de malmener n'importe quelle défense adverse avec son attaque de feu, même celle de l'Angleterre qui n'a pourtant pas encaissé le moindre but depuis le début du Mondial.
La dé
fense des coéquipiers de Rio Ferdinand a pourtant montré quelques signes de fébrilité ce soir, notamment John Terry. Sur un long ballon, le capitaine de Chelsea prolongeait de la tête...directement sur Carlos Tenorio. L'attaquant équatorien se présentait seul face à Robinson mais son tir de l'intérieur du pied trouvait la barre transversale (11e). Ce fut la meilleure occasion voire la seule vraiment nette de la « Tricolore » de tout le match. Il faut dire que le reste de la première période a été marqué par de nombreuses imprécisions, passes manquées et actions avortées qui désespéraient les spectateurs du Gottlieb-Daimler Stadion de Stuttgart.
Et
Beckham surgit
A
u retour des vestiaires, les deux équipes n'étaient pas plus inspirées. On s'ennuyait ferme malgré une bonne action de Gerrard, dont le centre ne pouvait être cupéré par Beckham un peu court (50e). Puis survint un coup-franc pour les Anglais à 30 mètres des buts sud-américains. Le meilleur tireur de coup-franc de la planète football à la tignasse blonde s'élançait, enroulait parfaitement se frappe directement dans le petit filet des buts de Mora. (60e). Les hommes d'Eriksson pouvaient exultés et remerciés la star madrilène, tant dans le jeu ils se montraient incapables de se créer la moindre occasion franche.
L'Eq
uateur tentait de réagir mais la frappe puissante de Valencia était parfaitement stoppée par Robinson (65e). A force d'attaquer, mais il faut bien l'avouer de manière désordonnée, les coéquipiers d'Augustine Delgado laissaient des espaces. La plus nette occasion anglaise de cette fin de partie était vendangée par Lampard. Suite à un superbe débordement de Rooney, le centre en retrait de l'attaquant mancunien trouvait le milieu des Blues qui tirait dans les nuages (72e). Une dernière action voyait Valencia tenter une frappe puissante mais Robinson se couchait bien (86e). Plus rien ne serait marqué. Les Anglais repartaient soulagés tout comme... les spectateurs bien heureux que ce match soit enfin terminé.
Inquiétant pour la suite
Malgré leur solidité défensive, les Anglais devront considérablement hausser leur niveau de jeu pour ne pas connaître une humiliation face à l'Allemagne en huitièmes de finale. Incapable de jouer en équipe et un minimum construit, il semble qu'Eriksson n'est pas trouvé encore la bonne formule. Même individuellement, un joueur comme Lampard n'a pas son rayonnement habituel. J.Cole, malgré quelques jolies gestes techniques, demeure très irrégulier. Et que dire de Carrick ? Ce joueur plein de bonne volonté n'a sûrement pas le niveau international. Seul Rooney à la pointe de l'attaque s'est bien démené mais était beaucoup trop isolé pour vraiment se montrer dangereux, puisque Peter Crouch est resté sur le banc toute la rencontre. Déjà très contesté en Angleterre, Eriksson devra rectifier le tir et mettre en place une formation beaucoup plus séduisante pour éviter un lynchage médiatique de retour au pays après les quarts de finale..
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# Posté le lundi 26 juin 2006 08:25