ETATS UNIS-REPUBLIQU TCHEQUE(0-3)

ETATS UNIS-REPUBLIQU TCHEQUE(0-3)
LA LECON TCHEQUE:

Les Tchèques sont à l'heure. Bien discrets lors de leur préparation, les coéquipiers de Pavel Nedved, annoncés comme les rivaux directs des Italiens dans le groupe E, n'ont pas déçu. Il ne leur aura fallu que cinq minutes pour entamer de la meilleure des façons qui soit leur Coupe du monde. Bien lancé côté droit, Grygera, le défenseur de l'Ajax, prenait de vitesse la défense américaine et centrait au point de penalty pour Jan Koller. Le nouveau Monégasque faisait parler sa puissance et son double mètre pour ouvrir le score (5e) Une sacrée entrée en matière.
E
t même
si les Etats-Unis s'enhardissaient comme sur une frappe aux 20 mètres de Reyna qui trouvait le montant gauche de Cech (29e), les Tchèques semblaient bien plus sereins et sûrs de leur fait. Grace à une maîtrise tactique impressionnante, ils se contentaient d'évoluer en contres menés à une vitesse hallucinante par le trio Nedved, Poborski, Rosicky toujours aussi efficace.
La
perte de Koller
Deven
u le véritable maître à jouer avec Nedved, Tomas Rosicky se mettait d'ailleurs en évidence et de quelle manière. Héritant d'une balle repoussée par la défense américaine, le nouveau joueur d'Arsenal décochait une splendide frappe des 25 mètres qui venait se loger dans la lucarne droite de Keller. Un réalisme implacable alors que les débats s'étaient équilibrés (36e). Un début de compétition idéal pour le selectionneur Pavel Bruckner. Enfin presque. Lancé en profondeur, Jan Koller, à la lutte avec son défenseur s'arrêtait net dans sa course se tordant de douleur. Diagnostic sans appel, élongation pour le géant chauve qui pourrait bien manquer les deux prochains matches. C'est donc avec plus de soucis que prévu que les Tchèques regagnaient les vestiaires.
Un mini-dr
ame qui n'allait pas les affecter pour autant. Avec Lokvenc comme tour de contrôle, les Tchèques continuaient leur domination. Après une superbe action collective devant une défense américaine toujours aussi apathique, le nouvel entrant se trouvait seul dans la surface mais échouait devant Keller (60e) Dans la foulée, Nedved, excentré coté gauche servait Poborski. L'ancien Mancunien tentait une volée dans un angle improbable qui passait au-dessus (61e).
Ros
icky en verve
Face à la fo
rmation de Bruce Arena en panne d'inspiration, les Tchèques continuaient leur promenade de santé. Toujours aussi disponible Rosicky se retrouvait seul aux 25 mètres et une nouvelle fois faisait admirer sa qualité de frappe de balle trouvant cette fois ci la transversale (72e). L'ancien joueur de Dortmund ne s'arrêtait pas là. L'action suivante, lancé en profondeur, le petit Mozart impressionnant de sang froid piquait sa balle de l'extérieur du droit et trompait un Kasey Keller médusé pour son deuxième but personnel. Abattus, les Américains bien plus passifs qu'il y a 4 ans devaient abdiquer.
Av
ec sa rapidité d'éxécution toujours aussi impressionante, la République tchèque aura montré un visage séduisant pour son entrée en matière. Si le test américain ne semble pas être un révélateur idéal, la prochaine rencontre face au Ghana pourrait apporter d'autres garanties. Une chose est sûre, il faudra compter avec la formation de Pavel Bruckner qui, absente au Japon et en Corée en 2002 semble avoir un appétit démesuré.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 13 juin 2006 05:23

ITALIE-GHANA(2-0 )

ITALIE-GHANA(2-0 )
L'IALIE MPESSIONNE, L'IALIE JOUE:

La Squadra Azzura amontré face au Ghana pour son premier match de la Coupe du Monde 2006 qu'elle était devenue une formidable équipe à jouer au football. A l'image d'Andrea Pirlo, auteur d'un but magnifique à la 41e minute et d'une excellente prestation au milieu du terrain, l'Italie alliesormais techniciet efficaci. En s'appuyant sur les révélations des deux derniers Calcio - Luca Toni, Alberto Gilardino ou encore Daniele De Rossi -, Marcello Lippi, le
sélectionneur si décrié de la Squadra Azurra, a semble-t-il réussi la mutation de son équipe, beaucoup plus défensive sous les ordres de Giovanni Trapattoni lors du précédent Mondial.
Fa
ce aux Black Stars du Ghana, les Transalpins ont multiplié les offensives et les tirs au but, marquant à deux reprises, par Pirlo (41e) et Iaquinta (82e) et touchant du bois également à deux reprises, par Gilardino (14e) et Toni (30e). Sans une belle performance du portier ghanéen, pas irréprochable dans les sorties riennes mais excellent sur sa ligne, l'addition aurait pu être beaucoup plus lourde.
Le Ghana fait de la résistance
P
ourtant malg les nombreuses actions italiennes, les Black Stars ont liv une prestation intéressante. Gyan Asamoah aurait pu ouvrir la marque d'une belle frappe du droit en première période (32e) puis égaliser grâce à Michael Essien, en but de seconde période. L'ancien joueur de Lyon a réussi un énorme match au milieu du terrain et sa demi-volée aurait pu remettre les deux équipes à égalité sans une parade de Gianluigi Buffon, le portier de la Squadra Azzura. En seconderiode, l'arbitre brésilien de la rencontre, M. Simon pouvait même siffler un penalty sur une action litigieuse dans la surface de paration à la 74e minute de jeu, alors qu'il n'y avait encore qu'un but d'avance pour les Italiens au tableau d'affichage.
Le
s affaires ? Quelles affaires ?
La première rencontre de la formation transalpine était également scrutée avec attention en raison de la tempête qui secoue actuellement les coulisses du football italien. De nombreux joueurs de la Squadra avaient été contraints de quitter un temps la sélection pour témoigner devant le juge. Malgré ces aléas dans la préparation, les Italiens ont répondu présents sur la pelouse. Gianluigi Buffon, qui pourrait être sanctionpenalement dans une histoire de paris clandestins, a tenu sa place sans souci particulier, se montrant même ts efficace sur les lointaines frappes ghanéennes. Fabio Cannavaro a lui aussi été irréprochable dans l'axe de la défense. La Squadra Azzura pourrait donc faire mentir Franz Beckenbauer. Le président du comité d'organistation avait en effet déclaque "L'Italie allait payer ses méfaits sur le terrain."... Pour l'instant, c'est manqué.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 13 juin 2006 05:33

INFO TRANSFERT

INFO TRANSFERT
RIBERY: AULAS MET LA PRESSION
Le président de l'OL est catégorique dans les colonnes du Progrès. Oui, Franck Ribéry, le milieu de terrain de l'OM et nouvelle coqueluche du football français "a fait le choix de Lyon dans les années qui viennent". Une déclaration qui va dans le sens d'une guerre des mots qui oppose actuellement l'homme fort des Gones et les dirigeants marseillais. Reste à connaître la position du joueur jusqu'ici jamais clairement exprimé. L'OL "n'est pas pressé" et courtise d'autres joueurs comme le Lillois Kader Keita qui participe à la Coupe du Monde sous le maillot de la Côte d'Ivoire.
LUCA TONI:
Inter Milan : Offre pour Toni Italie
L'Inter Milan a entamé les discussions avec la Fiorentina sur le transfert de l'attaquant Luca Toni, meilleur buteur du Calcio cette saison.

PFISTER:
News: pfister (l'ancien) entraineur du Togo a é réadmit a ses fonctions en tant que poste d'entraineur. A suivre...
JOE COLE: Chelsea !!!
Chelsea a annoncé lundi soir la prolongation de contrat d'une durée de quatre ans de son milieu de terrain international anglais, Joe Cole.

# Posté le mardi 13 juin 2006 06:56

COREE DU SUD-TOGO(2-1)

COREE DU SUD-TOGO(2-1)
LA COREE C'EST REPARTIT!!![/g]
13/06/2006

Les Eperviers togolais peuvent le regretter. Lors du premier match du groupe G, la Corée du Sud s'est imposée devant le Togo (2-1), après un match à rebondissements. Les coéquipiers de Manu Adebayor avaient pourtant ouvert le score en première période par Kader Touré mais l'expulsion du capitaine Abalo a tout changé. Lee Chun-Soo et Ahn Jung-Hwan en ont profité pour mettre les demi-finalistes de la dernière Coupe du Monde sur orbite. Le film du match
F
aiblesse technique
C'
est le charme d'une Coupe du Monde,unir des nations de tous continents et de tous niveaux. Car si la Corée du Sud, demi-finaliste il y a 4 ans sur ses terres, était porteuse d'espoir, et que le Togo, emmené par Manu Adebayor, reprenait lele d'équipe mystère, un peu comme le Sénégal en 2002, force est de constater que cette première rencontre du groupe de la France fut d'une qualitechnique attristante. Passes imprécises, enchaînements douteux, indolence offensive, Asiatiques et Africains ont livré une partition peu réjouissante, où les trois buts de la partie ont constitles seuls faits de spectacle.
K
ader Touré, le seul éclair
D
écevants Coréens, surprenants Togolais. Car si la
formation de Dick Advocaat bafouillait son football, à l'image de ses matches de préparation, les hommes d'Otto Pfister, le sélectionneur revenu il y a quelques heures au chevet de la sélection, surprenait par leur solididéfensive. Il fallait un enchaînement de génie pour que Kader Touré ne récompense les siens. Sur un long ballon, le joueur de Guingamp, entre deux Coréens, faisait la différence sur son contrôle et s'en allait croiser parfaitement sa frappe (0-1, 30e). Etonnamment, le Pays du Matin Calme neagissait pas, laissantme les Epervierscher quelques opportunités offensives.
Le
tournant du match
Cr
uel pour les Togolais, complètement revigorant pour les Coréens. Les Diables Rouges revenaient sur le terrain avec plus de panache, refaisant surface dans le jeu. Pourtant, c'est sur un coup du sort que le Togo allait plier. Jean-Paul Abalo retenait Park Ji-Sung, qui filait seul au but. La sanction était sans appel, M. Poll renvoyait le capitaine des Eperviers aux vestiaires pour un second avertissement. Sur le coup franc, Lee Chun-Soo, l'ancien joueur de la Real Sociedad, enroulait parfaitement sa frappe et trouvait le petit filet de Kossi Agassa (1-1, 53e). Trop dur pour les Africains, qui ne se relèveront jamais.
A
hn, comme en 2002
L
a dernière demi-heure de jeu était donc à sens unique, même si les Togolais, en contre-attaque, auraient pu reprendre l'avantage. Sans grande conviction, Mouss Salifou profitait d'un travail d'Adebayor pour se retrouver en position de frappe. Le tir du joueur de Brest et les espoirs des Eperviers s'envolaient. Définitivement. Emmenés par Park Ji-Sung, véritable métronome de l'équipe, les Coréens allaient logiquement faire chavirer leurs nombreux supporters amassés dans les tribunes de Francfort. Entré à l'heure de jeu, Ahn Jung-Hwan,ros national après son but en or contre l'Italie en huitièmes de finale du Mondial 2002, envoyait une frappe de 20 mètres dans la lucarne opposée. Kossi Agassa étaitsarçonné, la Corée délirait.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 14 juin 2006 05:51

FRANCE-SUISSE(0-0)

FRANCE-SUISSE(0-0)
LA FRANCE PAS TERRIBLE!!!
13/06/2006

La France débute le Mondial par un 0-0 bien décevant. L'équipe de France et la Suisse se sont en effet quittées sur un résultat nul, mardi, à Stuttgart, pour le compte du groupe G. Incapables d'accélérer le jeu notamment en seconde période, les Tricolores ont buté sur une formation helvète solide qui aurait pu remporter la victoire si Fabien Barthez n'avait pas réussi une parade déterminante à la 65e minute de jeu. Les Bleus devront désormais s'imposer face à la Corée du Sud dimanche prochain pour espérer se qualifier pour les huitièmes de finale de la compétition. Le film du match.
Sur
le même sujet:
L
es notes des Bleus
Do
menech: "Dépasser tout ça"
Bo
n ou mauvais résultat ?
"
On a enlevé deux points à un concurrent direct. On a l'habitude"... Raymond Domenech, le sélectionneur de l'équipe de France, a adopté le profil de la méthode coué à l'issue de la rencontre. Débuter une Coupe du Monde par un match nul contre la deuxième équipe présumée la plus forte du groupe n'a rien d'infamant, il est vrai. Mais plus que le score final c'est la manière qui inquiète et soulève de nombreuses interrogations. Des favorites légitimes pour le titre suprême, l'équipe de France est celle qui a démontré le moins de qualité collective et d'impact physique. Incapables d'accélérer le jeu en seconde période pour faire céder une équipe suisse, les Tricolores n'ont donc pris qu'un point face à la Suisse, contraints au nul par les Helvètes comme lors des deux confrontations des éliminatoires.
Un
0-0 logique au vu du match joué certes avec intensité mais aussi avec la peur au ventre pour les deux équipes. Si les Bleus ont été le plus souvent dans le camp adverse, surtout en première période, ils ont montré trop peu d'imagination pour surprendre une défense suisse bien regroupée. Et les premiers adversaires de l'équipe de France auraient même pu battre les Tricolores pour créer une jolie sensation. En première période, un coup franc excentré de Tranquillo Barnetta trouvait ainsi le montant gauche du but gardé par Fabien Barthez, gêné par Alexander Frei à deux doigts de pied de prolonger le ballon au fond des filets bleus (24e). Après le repos, la plus belle occasion était encore pour les protégés de Kobi Kühn. Sur un long centre de Ludovic Magnin, Daniel Gygax, au second poteau, reprenait de près le ballon de la tête. Fabien Barthez, par deux fois, sauvait la patrie d'un somptueux arrêt-réflexe (64e).
Une ine
fficacité chronique
Le d
ernier buteur français lors d'une Coupe du Monde s'appelle toujours... Emmanuel Petit lors de la finale de l'édition 1998 face au Brésil. Impuissante en Corée du Sud, l'équipe de France semble saisie du même mal quatre ans plus tard. Pourtant, Raymond Domenech avait insufflé du dynamisme en titularisant Franck Ribéry sur le côté droit dans un système en 4-5-1 et une seule pointe. Le milieu de terrain marseillais fut l'un des rares à provoquer ballon au pied, à oser attaquer franchement le mur helvète. Placé beaucoup trop bas en première période, bloqué sur les côtés par les Suisse en seconde, le bloc tricolore n'a jamais pu mettre hors de position l'équipe adverse.
Cert
es, on pourra toujours disserter sur les occasions bleues au cours d'une première période globalement dominée par l'équipe de France. Un coup de tête non cadré de Thierry Henry a lancé le festival des mauvais choix tricolores devant le but gardé par Pascal Zuberbühler. Jamais le quatuor offensif n'a joué dans le bon tempo. A la 23e minute, parfaitement servi par Zinédine Zidane dans le dos de Patrick Müller, Thierry Henry centrait en retrait pour personne. Dix minutes plus tard, Franck Ribéry accélérait côté gauche et se retrouvait seul face au portier suisse mais préférait servir le Gunner dont la frappe était contrée. De nouveau, le débat sur la différence de niveau entre le Titi d'Arsenal et celui de France va ressurgir. En grande forme sur le plan physique, il a manqué de lucidité dans le dernier geste et ne se trouve toujours pas dans le jeu avec Zinédine Zidane.
Un
rythme de sénateur
Si le
manque de réalisme devant le but peut se corriger d'un match à l'autre et fait partie de la glorieuse incertitude du sport, en revanche, l'absence de révolte et d'engagement en seconde période est plus dommageable. Hormis une belle frappe de Vikash Dhorasoo en fin de match (89e), sur un service de Louis Saha, la France ne s'est procurée aucune occasion franche après le repos, jouant avec le frein à main sans jamais enchaîner les passes. Triste image d'une équipe impuissante à faire vivre le ballon et à aller de l'avant, avec une ligne défensive calée devant la surface de réparation et des milieux de terrain jouant latéralement, sans envie ou presque. Pourtant grand bénéficiaire du retour au 4-5-1, Patrick Vieira a semblé perdu sur la pelouse, laissant le seul Claude Makelele faire le travail pour deux.
L'équpe de France a désormais deux matches couperet pour se qualifier face à la Corée du Sud et au Togo, deux adversaires à sa portée. Elle peut d'ores et déjà faire une croix sur la possibilité de reposer les titulaires avant les huitièmes de finale et s'avance sans filet vers l'objectif. Le joker est déjà grillé. Les Bleus devront mouiller un peu plus le maillot pour atteindre leur objectif. Le titre suprême parait bien loin aujourd'hui.

# Posté le mercredi 14 juin 2006 06:17